du Comité de solidarité avec
l’Assemblée populaire des peuples de Oaxaca, à
Québec
2e
édition, novembre 2007
Bonjour à vous amiEs et
sympathisantEs,
Vous avez entre vos mains
la deuxième édition du boletín du Comité de solidarité avec l’APPO.
Par la publication d’un tel mini-bulletin, nous souhaitons rendre accessible et
diffuser l’information sur les luttes populaires en cours dans l’État de
Oaxaca, au Mexique. Nous visons également à tisser la toile de la solidarité en vous tenant informéEs de nos propres activités, de même que des actions que vous pouvez poser pour appuyer les mouvements sociaux qui travaillent pour la justice et la démocratie dans le sud du Mexique et qui font face à la répression.
Bonne lecture, et
n’hésitez pas à diffuser ce bulletin ou à l’afficher dans votre milieu.
N’hésitez pas non plus à nous faire part de vos commentaires à l’adresse solidarite_appo[arobas]yahoo[point]ca
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Le Premier ministre Harper
a été fort satisfait de la mise en
oeuvre du Partenariat pour la Sécurité et la Prospérité (PSP), et a tourné au
ridicule les réclamations de la population. Cette intégration régionale est une initiative des multinationales
et autres grandes entreprises qui met en danger nos services sociaux et notre
souveraineté. Les négociations à huit-clos font foi de la démarche
anti-démocratique. De plus, ce
traité met de l'avant de plans de militarisation accélérée de l'Amérique du
nord et du Mexique plus particulièrement.
Pour
en savoir plus sur les racines de ces tractations, nous vous référons à cet
article : www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6553
Nous vous conseillons aussi de
consulter les sites suivants pour en savoir plus sur les évènements entourant
le sommet et ses conséquences.
www.psp-spp.com (site militant)
www.spp-psp.gc.ca (site du gouvernement)
http://risal.collectifs.net/spip.php?article2325
Des élections
législatives qui parlent du manque de démocratie.
Le mois d'août est marqué par des élections
locales qui démontrent un mécontentement généralisé avec 77.1 % d'abstentions.
Les fêtes nationales
sur fond de préliminaires à une guerre civile.
Le mois de septembre est caractérisé par les fêtes
nationales qui ont une saveur d'amertume et qui témoignent de la division de la
population.
On n'oublie pas le 2
octobre ni ceux et celles qui ont périt dans le conflit.
Le mois d'octobre nous ramène en mémoire les
tristes évènements de 1968 et de la continuelle répression qui s'abat sur les
mouvements sociaux qui s'organisent.
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Août
2007
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Les
élections législatives du 5 aôut.
L'APPO
fait face à cette élection en incitant les gens à ne pas voter pour le PAN
(parti au pouvoir dans la république) ni pour « l'Alliance qui
construit » (association du PRI, parti de URO, et du PVEM, un des partis
les plus opportunistes du Mexique), qui a pour candidats Jorge Franco Vargas,
ancien ministre de l'intérieur de l'état d'Oaxaca, et Rosa Lizbeth Caña Cadeza,
ancienne procureur général de Justice de l'état, tous deux accusés pour
violations des droits humains.
L'APPO ne dit pas pour qui voter car elle a décidé de ne pas participer
officiellement à la joute politique.
Par
contre, des individus qui sont grandement impliqués dans l'APPO, comme le
conseiller d'état Zenén Bravo Castellanos, se sont raliés aux partis
politiques. Ils prennent part,
principalement, au près de la « Coalition pour le bien de tous », du
Front Élargi Progressiste (FAP en espagnol, des partis PRD, l'opposition de
gauche , PT et Convergencia) et sont inscrits dans les listes des député-es par
la proportionnelle.
Cette
élection provoque deux déceptions. D'une part, elle met en évidence le
délaissement du mouvement populaire par les partis politiques, les noms des
membres de l'APPO étant rétrogradées dans l'ordre de priorité ou tout
simplement rayés des listes. D'autre part, l'abstentionnisme a permis au PRI de
conserver son pouvoir en ayant collecté près de la moitié des voix émises.
De
plus, l'ensemble des problèmes de l'entité politique exaspèrent la population,
qui va même jusqu'à s'en prendre aux urnes.
Des
habitants de la municipalité La Ventosa, à Juchitán, Oaxaca, brulent des urnes
et de la paperasse électorales pour protester contre le manque d'oeuvres
publiques dans la zone, malgré la construction des centrales éoliennes La Venta
I et II. Photo Hiram Moreno, La Jornada 6 août 2007.
La démocratie d'Oaxaca est une dictature
de la minorité.
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L'EPR
Le
mois d'août avait commencé avec des attentats à la bombe, dans la ville
d'Oaxaca, orchestrés par l'Armée populaire révolutionnaire (EPR pour ses
initiales en espagnol) qui réclame à l'État l'apparition en vie de deux de ses
membres, Edmundo Reyes Amaya et Gabriel Alberto Cruz Sánchez, détenus depuis le
25 mai de cette année. L'EPR dégage l'APPO de toute
responsabilité alors que cette dernière pensait que c'était une manoeuvre du
gouvernement pour installer un climat de peur en vue des élections législatives
du 5 août.
Suite
aux élections, l'EPR a déclaré que l'abstentionnisme est un symbole de la
frustration et du manque de confiance des citoyens et citoyennes envers les
institutions politiques. Il a
aussi réitéré qu'il ne se détournera pas de ses activités tant que ses membres
ne seront pas réapparus et il a lancé un appel à l'APPO pour qu'elle réoriente
sa lutte afin de combattre la répression de l'État.
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Les
personnes prisonnières politiques et la situation des droits humains.
Le
jour même des élections, quatre touristes catalans on été arrêtés,
« séquestrés » selon leur dires, alors qu'il se trouvaient dans la
ville de Oaxaca. Ils ont passé six
jours sans pouvoir communiquer avec personne, on a confisqué leurs avoirs et
ils ont subi des coups et autres mauvais traitements même qu'une des femmes à
subi des attouchements sexuels.
Ils ont été libérés sans charges, mais il n'y a pas eu de sanction
contre aucune autorité.
Quatre
jours plus tard, le président de la Commission Interaméricaine des Droits
Humains (CIDH), M. Florentín Meléndez Padilla, a exigé du gouvernement d'URO de
mettre sur pied des politiques pour la protection des droits humains et il a
déclaré que : « La crise [que vit l'état] est un problème profond que
doivent résoudre les gouvernements d'état et de la république avec la
participation de la société. »
Le
16 août, on a réussi finalement à faire transférer les frères Flavio et Horacio
Sosa du pénitencier de sécurité maximale, de l'état du Mexique, vers une prison
d'Oaxaca. Ils sont incarcérés
depuis le 4 décembre 2006, alors qu'ils allaient entamer les négociations avec
le gouvernement fédéral. Ils sont
accusés, entre autres, d'avoir capturé et battu deux policiers ministériels qui
seraient entrés illégalement chez Flavio pour l'assassiner. D'ailleurs se dernier a affirmé, lors de sa première entrevue depuis son
incarcération qu'en fermant les voies au dialogue, l'État empêche le peuple de
continuer dans les voies pacifiques.
Le
27 août, un premier sympathisant de l'APPO est accusé et condamné, à trois ans
et demi de prison pour port d'arme illégal, à travers une série de témoignages
contradictoires.
Le
lendemain, la sénateure, Rosario Ibarra de Piedra (du PRD), annonce la création
d'un Front national contre la répression qui aura pour but d'éclaircir la
centaine de disparitions qui ont eu lieu pendant les six dernières années, soit
au moins 30 personnes depuis le début du mandat de Calderón. L'organisation sera en action à partir
du 2 octobre prochain.
Le
30 août, le Bureau du procureur de l'état fait arrêter 5 policiers de divers
niveaux qui on tabassé un sympathisant de l'APPO lors de la confrontation de la
Guelaguetza du 16 juillet dernier.
Justice ou poudre aux yeux ???
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Septembre
2007
-
Les
fêtes de l'indépendance : los Gritos.
Les
fêtes patriotiques mexicaines du 15 et 16 septembre, alors qu'on fête
l'indépendance du pays, se sont déroulées en deux temps. Autant à México qu’à la ville d'Oaxaca,
il y a eu deux célébrations : celles des officialistes (FeCal et URO) et
celles des « légitimes » (la CND, AMLO et l'APPO). À Mexico, les deux ont eu lieu sur la
Place de la Constitution ce qui a donne place à quelques escarmouches entre
opposants. Le président Caldéron
s'est présenté à une « foule » d'amis entourée de 5000 effectifs de
la Police Fédérale Préventive et de militaires en civil. À Oaxaca, les célébrations ont eu lieu
dans des endroits différents pour éviter les affrontements avec la police
d'état. Une situation similaire a
eu lieu à Atenco. De plus, AMLO
est allé à San José Tenango, Oaxaca, pour renouer les liens avec le mouvement
populaire de l'état en réaffirmant son support au changement qui vient d'en
bas. Il a aussi donné son appui à
la libération des frères Sosa et a continué de travailler a consolider sa base
d'appui pour son gouvernement « légitime ».
-
Les
personnes prisonnières politiques et la justice.
En
début de mois, en représailles contre l'entrevue que Flavio Sosa a donné alors
qu'il venait d'être transféré à la prison d'Oaxaca, le ministère de la sécurité
publique à donné des ordres pour que le représentant de l'APPO soit isolé le
plus possible en limitant son droit de visite et de communication vers
l'extérieur de l'établissement.
Le
12 du mois, une juge fédérale déclare qu'il y a eu trop d'irrégularités dans le
procès contre Flavio Sosa et réclame qu'on le reprenne à zéro. Par la suite, on lui a appris, qu'après
ce procès, il devra affronter deux autres procès.
En
fin de mois, le jeu de yo-yo avec les prisonniers et prisonnières
recommence. David Venegas Reyes,
alias EL Alebrije,
conseiller d'état de l'APPO, a été absout des charges qui pesaient contre lui
pour manque de preuves, mais il n'a pas été libéré car un autre tribunal a fait
une demande de reclassification des accusations et a émis un nouveau mandat
d'arrêt contre lui.
-
La
lutte pour les droits.
Le
9, le Groupe de travail sur la détention arbitraire de l'ONU s'engage à
analyser huit cas du conflit à Oaxaca et à donner des recommandations au
gouvernement mexicain pour février 2008, afin qu'il respecte les différents
traités sur les droits humains qu'il a signés et ratifiés.
Entre
temps, alors que la lutte pour la gestion des écoles se poursuit, la section 22
du SNTE a réussi a négocier la desactivation d’au moins 14 mandats d'arrêt
contre des enseignant(e)s et sympathisant(e)s du mouvement.
Le
11 septembre le gouvernement d'URO annonce qu'il créera un fond fiduciaire pour
indemniser 18 sympathisant(e)s de l'APPO.
Cette nouvelle attitude est en réponse aux recommandations de la
Commission nationale des droits humains (CNDH) et de la CIDH. Le gouvernement espère pouvoir remettre
la somme de 100 milles pesos (± 10 000$ CAN) à chaque individu. Les personnes concernées ont déclaré
que cela n'était pas suffisant car la répression ne se négocie pas et qu'il
reste des dizaines de disparus, de blésés, de torturés, de veuves et
d'orphelins qui n'ont pas obtenu justice.
En
fin de mois, les avocats de l'APPO ont porté plainte au Bureau du procureur de
la république contre des haut fonctionnaires de l'état d'Oaxaca pour abus de
pouvoir lors des évènements de juillet dernier. Ils portent leur plainte au niveau fédéral, car ils
considèrent que l'état ne peut être juge et partie.
·
Octobre
2007
-
Lutte
contre la répression au Mexique.
Le
2 octobre, en commémoration de la massacre de Tatelolco en 1968, 100
organisations civiles de 17 états de la république, dont l'APPO, se sont regroupées pour créer un Front national
contre la répression (FNCR). À la
tête de ce dernier, la sénateure Rosario Ibarra de Piedra (PRD) a déclaré qu'il
a pour but « d'éviter un autre bain de sang fomenté par les bras
répressifs de l'État ». C'est un front de deuxième génération. Le premier
fut créé en 1979, suite aux troubles des années 60 et 70, par 54 organisations
et il avait réussi à faire libérer 148 prisonniers politiques et amnistier 1500
autres, ce qui a permis le rapatriement d'exilés. Ce nouveau Front constitue un
espoir pour que cessent les arrestations illégales, la torture clandestine, le
viol, les disparitions et tout autre forme de persécution contre les leaders
sociaux.
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Élections
municipales dans l'état.
Le
7 octobre ont eu lieu des élections dans 172 municipalités (dont 21 selon les
termes des us et coutumes) sur les 570 de l'état d'Oaxaca. Il y a eu plusieurs
altercations qui se sont soldés par 13 blésés par balle et l'empêchement de la
réalisation de l'élection dans quelques municipalités. On a reporté de
nombreuses anomalies allant de l'achat de votes, à l'intimidation et jusqu'au
fait que des gens votent à plusieurs reprises. Le gouverneur, Ulises Ruis,
s'est dit satisfait du calme dans le processus et a déclaré sa démocratie
triomphante. Cette situation lui a valu le surnom de « Néron du
sud ». À la fin de la journée, l'Institut électoral de l'état donnait
vainqueur le PRI dans 90 des 151 municipalités qui votaient pour des partis
politiques. L'APPO a par la suite fait un appel à la population en général pour
lutter contre la fraude et pour la démocratie.
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L'attente
de la justice
Le
6 octobre, les veuves des sympathisants de l'APPO qui ont été assassinés
ont refusé le fond fiduciaire
d'indemnisation proposé par le gouvernement, car selon elles « cela
suppose qu'on se taise et qu'on ne réclame plus justice. » Elle préfèrent
qu'on enferme les assassins et les auteurs intellectuels de ces crimes.
Le
15 octobre, le PRD a présenté des nouvelles preuves, devant la chambre des
communes, pour entamer des procédures judiciaires contre le gouverneur
d'Oaxaca. L'une d'entre elles est un enregistrement dans lequel on entend le
gouverneur, en cocus, exiger que ses membres fassent tout le nécessaire pour
que les candidats de son parti gagnent les élections municipales de l'état. La
demande de procès contre URO a été faite le 26 octobre 2006 et depuis les
commissions chargés de l'affaire se sont obstinées à nier la procédure. À la
tête de ces commission se trouvent un priiste et l'ancien gouverneur de l'état
d'Oaxaca.
Le
jour de la mort de l'enseignant Emilio Alonso Fabian, des membres de la section
22 du SNTE ont annoncé que l'assemblée d'état du syndicat a accepté un fond
fiduciaire du gouvernement local de 25 millions de pesos, en compensation pour
16 personnes assassinés pendant le conflict.
Vers
la fin du mois un article de La Jornada nous rappelle qu'en ce moment même il y
a au minimum 169 prisonniers politiques dont 34 qui dérivent des événements
d'Oaxaca.
À
la fin du mois, plusieurs ONG dont le Réseau de droits humains Tous les droits
pour tous, ont dénoncé qu'avec les gouvernements du PAN (Fox et Calderon), la
situation des droits humains au niveau national a régressé et que l'impunité la
persécution contre les mouvements sociaux est a l'ordre du jour.
-
Un
autre anniversaire de deuil
Le
27 octobre marque le premier anniversaire de la mort de Emilio Alonso Fabian,
enseignant et membre de la section 22 du SNTE, ainsi que celle du journaliste
indépendant étasunien Bradley Will. Les membres et sympathisants de l'APPO ont
réalisé des manifestations conmémoratives et ont déclaré qu'ils se méfient du
Bureau du procureur de la république tout comme de celui de l'état, car ils
veulent les responsabiliser de la mort de Bradley Will. En effet, le 15 octobre
la procureure en chef de l'État, Lizbeth Cañas Cadeza, annonçait qu'ils
étudiaient l'hypothèse selon laquelle le coup de feu qui a tue le journaliste a
été tiré par un des membres de l'APPO et ce malgré que toutes les preuves
(vidéo, photos et témoignages) démontrent que le coup de feu venait de tireurs
qui fessaient face aux appistes. Cette journée là, 4 personnes sont mortes.
Aucun cas n'a été resolu.
L’impunité
continue. Il est clair que, dans
de telles conditions, le projet de l'APPO prendra plusieurs années à voir le
jour. Notre action peut réellement
aider à permettre aux gens de l’APPO et au plus vaste mouvement social de
continuer leur lutte pour une meilleure Oaxaca, plus libre, plus démocratique.
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* *
Le
Comité vous invite
·
Nous
commémorons notre premier anniversaire !
Nous vous
invitons à vous joindre à nous pour marque notre premier anniversaire et
continuer notre tâche de dénonciation de la situation inhumaine subit par les
peuples d'Oaxaca et beaucoup d'autres Mexicains et Mexicaines.
Pour
ce faire : activité
informative et festive le 20 novembre prochain
au Café-Bar l'AgitéE, 251 rue
Dorchester, à Québec.
· Développement
et Paix a livré, le 24 octobre, un important message au gouvernement
Harper de la part de plus de cent mille personnes qui exigent que les
compagnies minières canadiennes mènent leurs activités à l’étranger de façon
responsable. En effet, des
compagnies canadiennes sont accusées de violations des droits humains en
Afrique, au Mexique, etc.
Visitez http://devp.org/devpme/fr/education/action-fr.html
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·
À
venir dans le prochain bulletin : un an de la
militarisation d'Oaxaca.
·
Rester
en contact !
N'oubliez pas que vous pouvez en tout temps nous joindre par courriel à solidarite_appo[arobas]yahoo[point]ca
et rester à l'affût
des évènements à travers le www.cmaq.net/mexico et en consultant le
dossier sur Oaxaca du Réseau d’information et de solidarité avec l’Amérique
latine (RISAL) à http://risal.collectifs.net/spip.php?mot778 .
Nous
vous invitons, sur le site du CMAQ, à consulter une vidéo sur comment s'est
déroulé la prise d'Oaxaca (en español seulement) et à lire une lettre de David
Venegas (en français), suite aux élections du 5 août 2007.
Au plaisir de poursuivre
notre chemin ensemble,
Liberté, démocratie,
justice !
Les
membres, à Québec,
du
Comité de solidarité avec l’Assemblée populaire des peuples de Oaxaca
Qui
sommes-nous ? www.cmaq.net/csappo